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La Pointe du Raz - Le sentier des deux baies
Le sentier des deux baies: randonnée guidée de 2 heures pour découvrir la Baie d’Audierne et celle de Douarnenez, la vie maritime, la navigation et ses dangers. Accessible en famille.
Toute l’année sur réservation.
Tarifs :
6 €/personne. Possibilité de gratuité parking si 4 personnes dans la même voiture.
Tel : 02 98 70 67 18
Maison du Site
www.pointeduraz.com
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Décembre, “mis du”, le mois noir en breton : il est à peine 19h et déjà la nuit gagne le vallon. Dehors la pluie bat les carreaux et le vent souffle sa colère. Un grand feu dans la cheminée, chacun vaque à ses occupations, l’un perdu dans son roman, l’autre déchiffrant une carte IGN, les derniers tapant le carton en une furieuse partie de tarot.
Posée au bord de l’âtre, une grande écuelle remplie d’une pate lisse et fluide : nos invités ont programmé une soirée crêpes. La pate, savant mélange de farine de froment et de sarrasin s’est enrichie de quelques oeufs de la basse cour, d’une bolée de sucre blanc et d’une cuillèrée de miel, le tout allongé à parts égales d’eau et de lait, et pour l’instant, profitant de la chaleur du foyer, la pate laisse s’opérer cette fermentation naturelle, garante d’un lissé parfait sur le billig . 
Le billig, plaque de fonte réservée traditionnellement à la cuisson des crêpes, galettes et autres kouigns, est dans le gîte un modèle électrique de marque Krampouz. Equipé d’un thermostat et d’un étaleur breveté , il met les bonnes crêpes à la portée de tous, ce qui ne vous empêchera pas, juste pour le fun, de vous essayer à l’utilisation du rozell et du spanell, les deux instruments traditionnels du crépier.
Déjà l’andouille, l’oeuf, le jambon et la fondue de tomates s’apprêtent à garnir les belles dorées, et le cidre doux fait jouer ses chapelets de bulles dans les bolées de porcelaine. Mais avant de passer à table, une petite leçon d’histoire empruntée au très documenté site de Jean Michel Pancrace “Yann Ar Dall.com” :
Bien que les historiens et chercheurs aient démontré l’usage alimentaire des céréales et graminées en Bretagne quelques 7000 ans avant JC, c’est au retour des croisades, que le blé noir ou blé rouge dit bucail, riche en amidon mais ô combien modeste, sera introduit en France et appelé sarrasin.
Sa plantation se développe avec le déboisement, et les habitants du Centre Bretagne (l’Argoat) pratiquant la polyculture de subsistance à base de seigle, d’avoine et du sarrasin, prennent l’habitude de le substituer au froment pour leur consommation quotidienne.
En 1490, la duchesse Anne réalise son “Tour de Bretagne” (Tro Breizh) pour mieux connaître et aider ses sujets.
Elle est contrainte avec sa suite, de s’abriter de l’orage chez un pauvre bûcheron Pierre Le Faout. dans la région de Gourin, au coeur de la forêt de Convaux. La fille de celui-ci Anne, prépare le repas et ajoute différents ingrédients à la pâte de farine de blé noir.
Elle crée ainsi les premières crêpes; qui bientôt seront célèbres.
L’un des pages, Pierre de Kerdévot, sous le charme, demandera un an plus tard à sa duchesse (devenue Reine de France par son mariage en 1491 avec CharlesVIII), la permission d’épouser la jeune fille rencontrée dans la cabane.
Anne la pauvre devint comtesse de Kergalen.
Le fils né de cette union Yves de Kerdévot, introduisit l’usage de la crêpe à la cour du Roi François Ier, réputé grand épicurien et fabuleux mécène et Gorin (devenue depuis Gourin) prit ainsi son titre de “ville”.
Depuis cette histoire véridique, il y a 519 ans, la crêpe bretonne a gagné ses lettres de noblesse, et depuis le Traité d’Union avec la France (1532) s’est découvert une nation de fins connaisseurs.
Bien belle histoire, et si d’aventure vous nous faisiez un jour l’honneur de séjourner au Repaire des Pêcheurs, peut être vous laisseriez vous tenter par la “krampouz dour mod Gorin”, la “crêpe à l’eau” de Haute Cornoauille, celle que servait jadis ma grand mère Joséphine Hervé les jours de marché dans sa crêperie-alimentation de la place de l’église.
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Adhérents de la L.P.O. depuis de longues années, nous avons sollicité un agrément “refuge LPO” pour le jardin de notre gîte. Ce “label” est attribué à un terrain sur lequel est initié une démarche de valorisation de la nature.
Créer un REFUGE LPO, c’est mener une action concrète et simple pour aider la nature, les oiseaux et participer au quotidien à la protection de la vie sauvage sur son terrain. C’est aussi respecter l’environnement en adoptant chez soi des gestes écocitoyens. Ce lieu convivial permet à nos hôtes de découvrir et d’apprécier la nature : une mare pour la salamandre et les tritons, un tas de vieux bois pour les lucanes cornes de cerf, quelques trous dans le mur pour le nid de mésange, une place pour les herbes folles, des méthodes écologiques de jardinage …
Extrait de la charte des refuges :
En créant mon REFUGE LPO, je m’engage à :
- protéger les oiseaux et la nature en assurant la tranquillité des lieux, en particulier pendant les périodes sensibles : nidification et grands froids ;
- protéger au mieux la faune et la flore, dans le respect de la réglementation en vigueur. Faire que les équilibres écologiques ne soient jamais mis en danger, et leur porter une attention particulière lorsque, localement, il existe des enjeux en matière de conservation d’espèces ou de milieux remarquables ;
- offrir des milieux de vie favorables à la faune et à la flore :
- en leur fournissant une aide directe, par exemple, par la pose de nichoirs, de points d’eau, de mangeoires…
- en privilégiant la plantation d’arbres et d’arbustes indigènes, favorables aux insectes, aux mammifères et aux oiseaux.
- En préférant les méthodes de jardinage écologiques, notamment pour la fertilisation et le contrôle des maladies.
- En diversifiant et aménageant, en fonction de la surface de mon refuge de nouveaux milieux, comme une haie champêtre, une mare, un coin « d’herbes folles », un mur de pierres sèches…
- agir dans le sens d’un développement durable, notamment en faisant des économies d’énergies et de ressources, comme l’eau, en participant au recyclage des matériaux et en limitant les sources de pollution dans mon environnement ;
- si mon refuge est dans une zone où la chasse peut s’exercer, je m’engage à ne pas y chasser. J’y interdis la chasse lorsque cela est légalement possible. Dans le cas contraire, j’entreprends toute démarche utile, à mon initiative, et avec les conseils de la LPO, pour que la chasse puisse y être interdite dans les meilleurs délais.
La LPO s’engage à apporter à ses membres, toute information dont elle dispose, leur permettant de respecter la Charte des REFUGES LPO.
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Une demi journée à se faire dorlotter en thalasso?
34km, c’est la distance qui sépare le gîte du centre thalasso de Douarnenez, et au coeur de l’hiver, voilà une opportunité rêvée pour profiter des vertus des algues, de l’iode et des bains de mer.
Laissez vous prendre en charge pour une demi journée par une équipe de professionnels dans un cadre agréable et apaisé avec vue sur mer et pieds dans l’eau.
Plusieurs formules vous seront proposées, et notre coup de coeur va à la formule “Pause Cocoon et Saveurs” à 129€:
1 modelage relaxant
1 enveloppement d’algues
1 bain bouillonnant à la gelée d’algues
1 séance d’aquagym ou de relaxation
Accès à l’espace Aqua Détente
1 repas au restaurant l’Armor*
1 coupe de champagne
Pour plus d’infos sur l’ensemble des formules,
thalasso.com
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Un heureux évènement aura marqué l’été au repaire des pêcheurs.
Le couple de chevreuils, habitué du jardin, a fait son “petit” tout prêt dans le fourré. Du coup, les occupants du gîte ont eu l’occasion de voir, parfois même en pleine journée, le couple de chevreuils se promener dans le jardin, rejoint dès le mois de septembre par un 3eme larron, solide gaillard de 1 mois gambadant au côté de ses parents.

Les rosiers, camélias et osiers ont payé un lourd tribu à cette occasion, les uns croqués allègrement, alors que les autres ont vu leur écorce sacrifiée au marquage rituel du territoire. Mais ces dégâts sont bien peu de choses à côté du plaisir d’observer ces animaux dans le soleil levant inondant la vallée.
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Situé dans un cadre bucolique près de la Pointe du Millet, le moulin de Kériolet vient de s’ouvrir au public.
Construit au milieu du 19 eme siècle, ce moulin fut l’un des plus actifs de notre région. Il vient de faire l’objet d’une restauration d’envergure, et le résultat est de toute beauté.
L’arrivée d’eau tout d’abord : une dérivation opérée très en amont du cahos granitique où s’est implanté le moulin permet d’alimenter la roue avec un dénivellé de 5 à 6 mètres, ce qui est tout simplement unique dans la Région.
Le batiment ensuite, dont la toiture et les boiseries ont été réhabilitées dans le respect des traditions et avec tout le savoir faire de nos artisans.
 Au rez de chaussée, toute de bois dorée, la trémie alimentant la meule en grain avec ses sculptures décoratives. En prime, la petite cloche qui signalait au menier assoupi la fin de l’opération.
La machinerie enfin : jeux de pignons et de roues dentées “bois sur fer”, meules récupérées au moulin de Lochrist, jeux de poulies et de courroies actionnant l’ingénieux dispositif d’entraînement.
En sortie de meule, une large courroie habillée de godets fait remonter la farine à l’étage par un étroit conduit. Là, un savant jeu de tamis et de pinceaux rotatif sépare la belle farine blanche du son : de toute beauté.
A l’étage, vous trouverez toutes les informations sur la restauration du moulin, sur l’histoire de ce lieu et la vie des gens qui l’ont animé. Vous pourrez même acheter de la farine que nous vous suggérons de préparer en “bouillie” à l’ancienne, avec un bon lait de pie noire “bio”.
Après la visite du moulin, laisser vous aller à une balade romantique dans la vallée peuplée de chataigners et de robiniers faux acacias au port tortueux. Avec un peu de patience, vous découvrirez en aval de la retenue d’eau les trâces de l’ancien moulin. A l’opposé, posée en bordure de lande, une clossale pierre couchée, reste d’un mégalithe abandonné sur place par nos lointains aïeuls.
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La saison de pêche de la truite et du saumon s’ouvre dans toutes les rivières de 1ere catégorie le samedi 8 mars 2008.
Bonne nouvelle pour les pêcheurs, la saison s’annonce dans d’excellentes conditions et de nombreux indices plaident pour des captures abondantes en nombre et en qualité. A celà plusieurs raisons : l’été 2007 tout d’abord, avec sa pluviométrie record a été favorable aux truites et aux saumons. L’hiver 2007/2008 ensuite, avec des niveaux d’eau satisfaisants, et plus généralement, un bon recrutement en jeunes poissons sur la majorité des rivières finistériennes ces dernières années.
Alors, pourquoi pas vous? Pour la permière fois depuis 15 ans, le nombre de pêcheurs en eau douce progresse cette année, et la dynamique engagée par la Fédération Nationale de la Pêche en France n’y est sans doute pas étrangère : forte présence dans les médias et salons spécialisés, recrutement de nouveaux animateurs et surtout politique tarifaire attractive.
Ainsi pour 2008, les jeunes de moins de 12 ans vont pouvoir bénéficier d’une “carte découverte” annuelle à 2€ et les jeunes de 12 à 18 ans, une carte annuelle “personne mineure” à 10 € et grande nouveauté, une carte “Découverte femme” à 30€.
Pour les séjours cours, privilégiez une “carte vacances” valide pour 15 jours consécutifs (30€), ou tout simplement un “forfait journée” pour un petit essai (10€).
Pressez vous, le plaisir n’attend pas.
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Félix Le Garrec expose ses clichés des ports de pêche du Pays Bigouden. Une exposition intitulée “Mémoire Sardinière” où l’on retrouve l’activité des ports de Lesconil, Le Guilvinec, Loctudy… dans les années 1960.
20 photos noir & blanc 50 x 75 cm.
Du 10 janvier au 17 février.
Centre de Loisirs et de la Culture / Kreizen Sevenadurel
Rue Méjou Bihan 29730 LE GUILVINEC
tél : 02.98.58.22.65
Du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Le samedi de 9h à 12h et de 14h à 16h. Entrée gratuite.
Voir quelques photos sur Bretagne films
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Le Préfet de région vient de faire connaître la carte des projets d’implantation des zones Natura 200 en mer sur les côtes bretonnes. Vous pouvez découvrir cette carte à l’adresse http://www.bretagne.ecologie.gouv.fr/Us … aEnMer.pdf.
Les zones retenues vont faire l’objet de quelques ajustements au cours des présentations qui en seront faites au cours des prochains mois dans le cadre d’un vaste chantier de concertation. Dès le mois de juin 2008, l’Etat souhaite présenter une liste définitive à la Commission Européenne.
Les zones retenues sont classées “Directive oiseaux” lorsque qu’elles présentent un potentiel “avifaune” particulier (zones de nidification, zones de nourrissage hivernal…) et “Directive habitats” lorsque les zones retenues présentent un intérêt particulier du point de vue environnemental.
Les eaux bordant le Cap Sizun et toute la chaussée de Sein ont donc toutes les chances d’être classées Natura 2000 et devraient donc voir se mettre en place un plan de gestion prenant en compte la richesse du biotope.
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Pour la 7eme année consécutive se tiendra à Nantes le salon européen des pêches en mer. Devenu le rendez vous incontournable des passionnés de pêche en mer, il vous donnera l’occasion de découvrir les principales nouveautés 2008 et de rencontrer l’essentiel des fabricants et distributeurs de matériel de pêche. Des conférences complèteront la manifestation, et vous ne raterez sous aucun prétexte de stand du Collectif Bar Européen, association de passionnés engagés dans la défense des ressources marines et tout particulièrement du bar, notre espèce fétiche.
Pour en savoir plus http://www.salon-peche-mer.com/
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